Les Impératifs Bibliques

Les IMPÉRATIFS BIBLIQUES

 

Il faut et il suffit que…

          Il y a près de soixante années en arrière, un jeune lycéen est marqué par une phrase qui revient régulièrement dans le cours de géométrie. En effet, dans l’énoncé de différents théorèmes on trouve cette expression : « pour que [deux triangles rectangles soient égaux, ou semblables], il faut et il suffit que … ». Pour que cette expression se grave bien dans les pensées des adolescents, le professeur force le trait en appuyant sur la liaison « il faut’et il suffit …». Il y avait donc une exigence, un impératif, pour que l’énoncé se vérifie.

          La Bible n’énonce pas de théorème. Mais, le principe de l’exigence, de l’impérativité, du caractère incontournable de certaines actions s’y vérifie. Faire fi de ces exigences, hypothèque, annihile, remet en cause le résultat. Cela se vérifie tant dans les sciences humaines (géométrie, mathématiques, et autres …) que dans le domaine spirituel. Tant pour Dieu lui-même que pour les hommes.

          Ainsi, Jésus est conscient que sa vie ici-bas, parmi les hommes, a un objectif infiniment plus élevé que celui de travailler (bien noble et nécessaire au demeurant) avec Joseph dans son atelier de charpentier. Pour Lui, c’est incontournable. Il doit aussi et prioritairement s’occuper des affaires de son Père céleste. Ailleurs, Il dira : « Ma nourriture est de faire la Volonté de Celui qui m’a envoyé ». Il est naturel que chacun s’affaire à ses diverses et multiples occupations d’ici-bas.  Mais, notre véritable épanouissement ne devrait-il pas se réaliser dans notre vie avec Dieu : mettre du divin dans notre quotidien, du spirituel dans notre humanité. 

          Pour aller plus loin dans cette réflexion, examinons l’entretien échangé entre Jésus et Nicodème, un enseignant de la Loi juive, la Thora. Nous le trouvons en Jean 3/1-21. Je synthétise ce paragraphe en mettant en parallèle deux exigences énoncées par Jésus : « Nicodème, IL FAUT que tu naisses de nouveau » - verset 3 et 7 ; et pour lui-même « IL FAUT que je donne ma vie,… » (que je sois élevé comme le serpent d’airain le fut à l’époque de Moïse).

          L’homme religieux, dévoué à sa religion, entend des paroles d’abord incompréhensibles. A l’école rabbinique, il n’a jamais entendu cela : naître de nouveau… Juif, il l’est de naissance. Il a embrassé et sert maintenant la religion de ses pères ; hébreu, né d’hébreux disait l’apôtre Paul. L’évangile veut nous entrainer plus loin, plus haut que le religieux : être enfant de Dieu, avoir Dieu pour Père. Pour cela, il y a une exigence, c’est incontournable. Il faut naître d’en-haut, naître de l’Esprit. Ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l’Esprit est Esprit. Telle est la démarche spirituelle tracée devant chacun par Jésus lui-même.

          Par ailleurs, Nicodème connait parfaitement ce fait historique du serpent d’airain élevé au désert et placé au milieu du camp pour être visible par tous. Il « suffisait » alors à celui ou celle qui venait d’être mordu de regarder vers la perche dressée, pour conserver la vie et être sauvé. Ce n’est pas une perche qui va être dressée mais une croix ; ce n’est pas un serpent d’airain qui va s’élever, mais le Fils de l’homme, le Fils de Dieu en personne. Il est venu pour cette heure,  pour cette œuvre, pour cet acte d’amour. Car Dieu a tant aimé le Monde qu’Il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle.

          La croix fut incompréhensible pour bon nombre de personnes, mais elle est incontournable. Point de salut en dehors de l’œuvre de Jésus au calvaire, œuvre d’amour et de Grâce divine, œuvre de Christ pleinement suffisante. Citons en conclusion cette parole de l’apôtre Pierre : « Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4.12

          Oui, il est une Foi qui fait d’un être humain pécheur, perdu, un enfant de Dieu à part entière, un héritier de Dieu, un cohéritier de Christ.

Francis Burette

Aucun autre NOMJérémy Besnard
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Les Impératifs ...F. BURETTE
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La pentecôte

La PENTECÔTE

de la prophétie à la réalité ACTES 2

          Le précédent article « Des QUARANTAINE(s) indispensables … » pointait la période de 50 jours séparant Pâques de la Pentecôte. Cette « cinquantaine », nous l’avions présentée de manière arithmétique par 40 + 10. Pour coller davantage à la pensée et au calendrier biblique, il est plus juste de parler de 49 + 1. En effet, cette fête devait être marquée par le peuple d’Israël, le lendemain du 7eme sabbat.

Rappelons-nous ces deux écrits de Moïse. Le premier - EXODE 12/1-4 - concerne l’institution de la Pâque [pessah]:  « L’Éternel dit à Moïse et à Aaron dans le pays d’Égypte : Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l’année (Notez la répétition, l’insistance divine). Parlez à toute l’assemblée d’Israël, et dites : le dixième jour de ce mois, on prendra un agneau pour chaque famille, un agneau pour chaque maison. Si la maison est trop peu nombreuse pour un agneau, on le prendra avec son plus proche voisin, selon le nombre des personnes ; vous compterez pour cet agneau d’après ce que chacun peut manger ».

          Le second texte - LÉVITIQUE 23/16 – concerne l’institution de la Pentecôte juive [chavouoth] : « Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième sabbat ; et vous ferez à l'Éternel une offrande nouvelle ». Ce jour-là correspond donc au lendemain du 7eme sabbat, soit le premier jour de la semaine.

 

          On ne peut ignorer le changement apporté au calendrier divin avec la résurrection de Jésus et la Venue du Saint-Esprit sur les croyants. C’est le premier jour de la semaine que les femmes, puis quelques disciples, se rendant au sépulcre, découvrent que la pierre est roulée et que le corps de Jésus n’est plus là. C’est le premier jour de la semaine, que les disciples d’Emmaüs, après avoir rencontré Jésus et l’avoir reconnu, retournent à Jérusalem apporter la grande nouvelle : « Jésus est ressuscité ! ». C’est le premier jour de la semaine et à huit jours d’intervalle que Jésus apparaît au milieu de ses disciples et se montre vivant à chacun d’entre eux.

 

          Ainsi, le lendemain du 7eme sabbat, le premier jour de la semaine, les disciples et des femmes, environ 120 personnes sont réunies dans un même lieu lorsque : « Tout à coup, (comme nous le rapporte le texte) il vient du Ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, qui remplit toute la maison où ils sont assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparaissent, séparées les unes des autres, et se posent sur chacun d’eux. Et, ils sont tous remplis du Saint-Esprit, et se mettent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donne de s’exprimer ». ACTES 2.1-4

 

          Ainsi, la Pentecôte juive est devenue Pentecôte chrétienne par la Volonté souveraine de Dieu. Comme l’expliquera l’apôtre Pierre à la foule rassemblée et fort étonnée de ce qu’elle voit et entend : « C’est ici ce qu’avait annoncé le prophète Joël … » et Pierre rappelle la succession de faits qui ont marqué ces dernières semaines la ville de Jérusalem : Jésus crucifié, enseveli,… et voici, ce Jésus est ressuscité et, il est remonté au Ciel. Il a reçu du Père le Saint-Esprit et Il l‘a répandu sur les croyants selon la promesse divine, et conformément à la prophétie. Tout un chacun le constate. Des faits ne peuvent être niés.

 

          Une bonne partie de l’auditoire improvisé est chamboulée en découvrant le sens de ces événements auxquels ils ont participé, qu’ils ont cautionné pour certains. Leur cœur est bouleversé. Ils ont fait mourir le Prince de la Paix, le Prince de la vie, le Fils de Dieu lui-même. Tout est-il perdu, se demandent-ils  ? Que faut-il faire ? L’apôtre, après les avoir rassurés et assurés que cette promesse était aussi pour eux, leur apporte le message de l’Évangile. Il les invite tous à la repentance, il les invite à la foi et à l’obéissance par le baptême, c’est-à-dire par l’immersion. Ce jour-là, 3000 personnes se sont converties à Dieu et sont devenues chrétiennes.

 

          En conclusion : cette promesse, elle est aussi pour vous tous sous réserve de suivre le même chemin de la Foi dans l’œuvre accomplie par Jésus à la croix, au Golgotha, et le chemin de l’obéissance à Dieu.

 

Francis Burette

Viens Saint-EspritJEM - Chant chrétien
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QUE CES LIEUX SOIENT VISITÉSSylvain Freymond
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La PENTECÔTEF. BURETTE
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De Pâques à l’Ascension :

une QUARANTAINE indispensable …

ACTES 1/1-8

 

     Le nombre quarante dans la Bible, qu’il se rapporte à des jours ; des semaines ou à des années, a une résonnance particulière. Il a trait le plus souvent à une période de mise à l’épreuve. 

     On se souvient de Moïse qui reçoit les Tables de l’Alliance écrites de la main de Dieu à l’issue de 40 jours. Ceci dit, être confiné dans la Présence de Dieu, est certainement le meilleur endroit. Sauf que durant cette même période, le peuple au pied du Sinaï s’impatiente. Il mange, se divertit et finit par demander un autre dieu qui marche devant eux. Une quarante mal vécue …

     On se souvient aussi de Jésus, par qui la Grâce et la Vérité sont venues, qui aussitôt après son baptême au Jourdain et étant rempli de l’Esprit, a été mené au désert. Là, il y sera tenté par le Diable durant quarante jours et quarante nuits. Être confiné-là était certainement le dernier lieu à choisir. Mais c’était indispensable et instructif pour nous. Tout au long de sa vie ici-bas, Jésus a été tenté comme nous en toutes choses … sans succomber au péché. C’est pourquoi, Il nous comprend quand nous sommes tentés et peut nous secourir et nous faire sortir de la tentation.

     Une quarantaine… c’est la période de Pâques à l’Ascension, de la Résurrection à la Montée du Seigneur Jésus au Ciel.

     On se souvient de ces deux disciples qui, le premier jour de cette quarantaine, s’en retournent à Emmaüs. Pour eux tout semble fini. Dans leur tristesse, ils ne se souviennent plus des promesses si faciles à mémoriser : je ne vous laisserai pas orphelin - je viendrai à vous - je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde, …

     Même le rapport des femmes et d’autres disciples sur la résurrection de Jésus n’a eu raison de leurs pensées incrédules, et ils s’en entretiennent en marchant …

     Dans leur solitude, Jésus se joint à eux et leur explique les Écritures et, par elles, Il se révèle à eux de manière saisissante : leur cœur brûlait au-dedans d’eux... Bien qu’il soit tard, ils repartent vers Jérusalem, vers les leurs, et racontent leur rencontre avec Jésus.

     On se souvient des disciples, qui ce même soir, sont tous confinés dans une maison, portes closes dans la crainte des juifs : Jésus se présente à eux, leur communique la paix divine (celle qui surpasse toute intelligence) et Il souffle sur eux tous disant : « Recevez mon Esprit ». Huit jours plus tard, THOMAS est présent et reçoit la révélation que Jésus est vraiment ressuscité. Son incrédulité est vaincue.

      On se souvient de ces disciples, nommément cités qui, sur la suggestion de Simon Pierre, vont pêcher… (retour à la vie d’avant…). Jésus, à leur insu, les attend au bord du lac de Génésareth. Ils vont revivre là le jour de leur conversion : la pêche miraculeuse.

     On se souvient que cette « quarantaine » se termine par Jésus qui donne ses directives, ses ordres aux apôtres concernant l’annonce universelle de l’évangile. Il leur recommande toutefois d’attendre d’être remplis du Saint-Esprit. Mais, ce sera à 40 + 10 … la Pentecôte.

     On se souvient qu’au cours de cette longue période – l’apôtre Paul le relate en I Corinthiens 15 – Jésus est apparu à plusieurs personnes en citant là aussi leur nom, et même à plus de cinq cent croyants, en même temps, qui étaient alors encore vivants et pouvaient en témoigner.

      On se souvient … et pourquoi ne pas aussi s’interroger : « pourquoi quarante jours entre Pâques et l’Ascension ?»

      Tous ces événements démontrent que cette période était nécessaire. Ces faits ne sont pas le résultat du hasard, de la fatalité, d’un enchaînement incontrôlé de situations. Mais c’est le calendrier du Dieu qui maîtrise toutes choses et sait les faire concourir au bien de ceux qui l’aiment. Le calendrier du Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés. Le calendrier de Dieu se superpose à celui des hommes. Mais c’est le sien qui prévaut : Dieu est Souverain.

      Romains 8/28 : « Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui ont été appelés conformément au plan divin ». (Semeur) – Croyons-le !

Francis BURETTE

Christ est Roi (live)Sylvain Freymond
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Jésus va venirVie Et Lumière
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Une QUARANTAINEF. BURETTE
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Des Rameaux à Pâques…

la semaine « sainte ».

Selon l’évangile de Matthieu 21/1-17

     C’est ainsi que traditionnellement la chrétienté qualifie cette semaine des Rameaux à Pâques. Il faut dire qu’elle fut aussi particulière, à l’origine. Elle commence par l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Il est assis, Lui, le Roi de Gloire, sur un ânon, le petit d’une ânesse. Le texte biblique apporte cette précision pour qu’on en tire instruction : leçon d’humilité et de simplicité. La parole prononcée par le Prophète Zacharie s’accomplit à la lettre. Une marche populaire ponctuée de cris : « Hosanna au Fils de David ! Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts ! ». Sur son passage, certains arrachent des branches d’arbres, d’autres ôtent leurs vêtements et en jonchent le sol. Ces mêmes exclamations sont reprises spontanément par de très jeunes enfants dans le Temple.

     Au cours de cette semaine, Jésus apporte divers enseignements, sous forme de paraboles, et ayant une portée prophétique, tant pour Jérusalem et Israël, que pour l’Église et le monde d’une manière générale. Un refrain ponctue ses enseignements : « Veillez et priez car vous ne savez ni le jour, ni l’heure à laquelle le Fils de l’homme viendra ». Vigilance et Prière sont de mise en ces temps-là !

     Vers la fin de cette semaine, les préparatifs de la pâque juive vont bon train. Tout un chacun s’y affaire. Jésus et ses disciples font aussi leurs « préparatifs ». Jésus désigne le lieu. Le moment venu, celui du repas. Jésus institue la Cène avec ses disciples. Il donne alors une résonnance nouvelle à la Pâque juive et à ces paroles de Jean-Baptiste : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde ». Pain et vin symbolisent désormais le corps et le sang du Seigneur Jésus. Les chrétiens le rappelleront au fil des siècles en participant à la Cène, à la Communion.

     Dès lors, les événements vont se précipiter : Gethsémané, comparution devant le Souverain-Sacrificateur Caïphe, et les dirigeants du peuple, … jusqu’à cette sentence prononcée : « Il mérite la mort ». Pour être applicable, cette sentence doit être confirmée par le Gouverneur, Pilate. C’est aussi lui qui veillera à sa bonne exécution… Dans le cadre de cette procédure, il interroge la populace réunie : « Que ferai-je de Jésus ? » Les cris fusent de toutes parts : « Crucifie ! Crucifie ! Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous ! ».

     Cette petite semaine révèle la versatilité de la foule. Une foule qui élève au pinacle et en peu de temps abaisse au plus bas… Cet état de fait se vérifie encore aujourd’hui. Ne nous nourrissons pas d’illusions.

     Puis c’est la Croix avec cet écriteau : « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs ». Inscription contestée, dérangeante. La chose est claire pour Jésus : « Personne ne m’ôte la vie. Je la donne de moi-même. Tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père ». Jésus n’est pas victime de la haine, du mépris ambiant. Il est « victime » de son Amour pour l’humanité perdue. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Jésus, l’Ami des pécheurs !

     Glorieux dimanche … des femmes, puis des disciples se rendent au sépulcre. La pierre qui l’obstruait a été roulée. Le tombeau est vide … Jésus le leur a dit : « le troisième jour je ressusciterai… ». La vie, le Prince de la Vie a triomphé de la mort. Cette Parole de Jésus raisonne dans nos cœurs : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, vivra quand même il serait mort ». Il est une Foi qui bannit la crainte et qui voit au-delà de la mort et du tombeau. Elle voit le Ciel où Jésus est remonté le jour de l’Ascension, et où Il s’est assis à la droite de la Majesté divine. Là, il prie pour chacun de ceux qui croient en Lui et en son œuvre expiatoire. Rappelons-nous ce cantique d’hier : Il vit - Je sais que mon Rédempteur vit.

     Jésus-Christ est mort – c’était incontournable – bien plus, Il est ressuscité !

A TOI la GLOIRESebastian DEMREY
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Parce qu'il vitSébastian DEMREY
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Semaine SainteF. BURETTE
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“Donnez-moi un point d’appui,...

... et je soulèverai le monde.” - Archimède

 

 

     Depuis trois mois, l’attention du monde se focalise sur un problème sanitaire majeur. Parti d’Asie, le mal s’étend inexorablement ; il fait tache d’huile faute de remède. Tous les mots utilisés jusqu’à maintenant sont sous dimensionnés. Le Président Emmanuel MACRON a lâché le mot : Nous sommes en guerre… et ce, à plusieurs reprises. D’ailleurs, les dispositions prises sont toutes exceptionnelles, eu égard aux risques qu’encourt la population. Cette guerre sanitaire impacte la vie sociale et l’économie mondiale. Comment cela va-t-il se terminer ? Qui peut répondre ?

 

     Il serait indécent de vouloir utiliser cette situation pour nourrir quelque cause politique, philosophique voire religieuse, que ce soit.

 

     Néanmoins, il est du devoir – ne pas le faire serait une faute – il est du devoir des responsables religieux, de contribuer à apaiser la peur, les craintes et angoisses de leurs concitoyens. C’est leur vocation… Aux côtés du corps médical, qui se dévoue de manière exemplaire - chacun le reconnaît bien - il est aussi nécessaire d’apporter l’encouragement, le soutien moral et spirituel dont la population a besoin.

 

     Je me permets donc, bien humblement, de rappeler ici et pour vous, cette parole du Psaume 46 :

« Dieu est pour nous un rempart, il est un refuge, un secours toujours offert lorsque survient la détresse.

     Aussi, nous ne craignons rien quand la terre est secouée, quand les montagnes s’effondrent, basculant au fond des mers, quand, grondants et bouillonnants les flots des mers se soulèvent et ébranlent les montagnes. »

 

     Ce texte fut appelé le Psaume de Luther qui aimait le lire et le méditer dans ses moments de combats et de solitude. C’est à partir de ce psaume que fut composé le vieux cantique « C’est un rempart que notre Dieu … ». Vous pouvez l’écouter à partir du lien ci-dessous.

 

     Je vous invite aussi à lire ce Psaume pour nourrir votre foi en Dieu. Jésus-Christ est appelé le Prince de la Paix – peut-être l’a-t-on oublié. C’est le moment de réveiller ces valeurs spirituelles en sommeil au fond de nous quand « tout va bien ». C’est l’heure de revenir à Dieu, à Jésus-Christ, à la Bible et à la prière.

 

     Si vous le souhaitez, une équipe de pasteurs, en place sur Rouen, est prête à vous écouter, à vous épauler et à vous conseiller. N’hésitez à prendre contact. Vous trouverez leurs coordonnées téléphoniques sur le site :

www.egliserouenmetropole.fr

 

     Dieu est un ferme appui, usons donc du levier de la foi … osons la foi.

 

A bientôt, très cordialement, Francis Burette

C'est un rempart que notre DieuAiles de la FOI
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Psaume 46La BIBLE
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Psaume 46F. BURETTE
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